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.. Quiberon d'antan : à travers la carte postale ancienne

Couverture du livre Quiberon d'antan : à travers la carte postale ancienne

Date de saisie : 21/06/2012
Genre : Guides Tourisme, Voyages
Editeur : HC, Paris, France
Auteur : Jean Garnier

Prix : 18.90 €
ISBN : 9782357201088
GENCOD : 9782357201088
Commander ce livre sur Fnac.com Sorti le : 31/05/2012

 
 
4ème de couverture

Du fort de Penthièvre au château Turpault, de ports en plages et le long de la Côte sauvage, les cartes postales anciennes et la plume de Jean Garnier racontent la presqu'île au début du XXe siècle.

Car la Belle Époque est une période charnière pour Quiberon : avec l'arrivée du chemin de fer, les pêcheurs à la sardine et les ostréiculteurs quiberonnais trouvent une raison de développer leurs activités. Mais les trains qui venaient d'abord pour favoriser le commerce amènent bientôt de nombreux citadins venus profiter de l'air iodé. Des villas se construisent, l'hôtellerie se développe et les premiers touristes se mêlent à la population lors des processions, des pardons et des fêtes populaires.

Regroupant près de 200 cartes postales anciennes, Quiberon d'antan s'articule en 3 parties géographiques : Quiberon, La commune de Saint-Pierre, Paysages de la baie. Une dernière partie est consacrée au quotidien des Quiberonnais en 1900, avec Les métiers de la mer et L'art de vivre.

L'iconographie provient des plus beaux fonds des collectionneurs de la presqu'île.

Mémoire vivante de Quiberon, Jean Garnier est un ancien industriel breton, aujourd'hui retraité. Amoureux de cette bande de terre, sise entre l'Océan et la baie de Quiberon, où il réside depuis toujours, il invite à ta découverte d'un passé pas si lointain, dont il est l'un des derniers témoins.

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Passage choisi

Quiberon

À l'extrémité sud de la presqu'île s'étend, depuis le château Turpault jusqu'à Saint-Julien en passant par la pointe du Conguel et Port-Haliguen, un territoire paisible, à l'abri de la fureur des flots, orienté vers les îles et la baie. C'est dans ce havre, autour de son port et de ses plages, que va s'organiser la future ville de Quiberon.

Au début du XIXe siècle, Port-Maria commence à être aménagé en un grand port de pêche, particulièrement pour la sardine, mais aussi en un port de transit pour les voyageurs se rendant dans les îles. Alentour, chantiers navals, artisanats et conserveries vont en constituer l'infrastructure. La plage, à son entrée et dans la région du Conguel, est le deuxième atout de Quiberon. Le tourisme, facilité par la création des gares, va donner une véritable impulsion à l'édification d'hôtels, de résidences et de villas, et à l'aménagement de rues et de boulevards. Ces deux pôles d'activités vont dessiner et donner vie à la ville de Quiberon.

Les ports
Port-Maria

Au début du XXe siècle, Port-Maria constitue sans aucun doute l'épicentre de Quiberon. Situé au sud de la presqu'île, en un point stratégique, il concentre les principaux pôles d'activité de la région.

Construit à partir de 1870, à l'époque où la pêche à la sardine était florissante, Port-Maria s'impose en quelques années comme un des premiers ports sardiniers de France, comptant 450 marins. Principal pôle d'activité de la presqu'île, les volontaires y viennent de toute la Bretagne, cherchant à profiter de cette manne financière. La criée du port, l'une des premières de Bretagne, tourne alors à plein régime pour alimenter les 11 conserveries locales qui en dépendent et tout le marché français venu à Quiberon se fournir en sardines. Pour faire face à cette activité, les autorités locales s'organisent, allant jusqu'à faire venir le train non loin du port et acheminer ainsi les marchandises vers les halles de Paris et aux quatre coins de la France. Un investissement plus que judicieux puisqu'il permet dès le début du XXe siècle d'attirer sur la presqu'île les passagers pour Belle-Île, Houat et Hoëdic, qui auparavant partaient d'Auray. Une gare maritime est construite et les conditions de transfert vers les îles morbihannaises s'en trouvent de ce fait largement améliorées.
(...)

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