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.. 100 romans québécois qu'il faut lire

Couverture du livre 100 romans québécois qu'il faut lire

Date de saisie : 05/04/2007
Genre : Romans et nouvelles - français
Editeur : NOTA BENE, Québec, Québec, Canada
Auteur : Jacques Martineau

Prix : 12.75 €
ISBN : 2-89518-193-4
GENCOD : 9782895181934 Archiver cette fiche
Commander ce livre sur Fnac.com Sorti le : 05/04/2007

 
 
4ème de couverture

100 romans choisis parmi les milliers publiés au Québec depuis 1837. Toutefois, ce livre n'est ni une liste de coups de coeur, ni un catalogue de chefs-d'oeuvre, mais plutôt une photographie de groupe des oeuvres les plus significatives de la production romanesque québécoise. Y figurent bien sur les «classiques», mais aussi des best-sellers et des romans qui explorent de nouvelles formes littéraires.
Grâce à ce guide de lecture, les étudiants, les professeurs ou tout simplement les amateurs de romans sauront s'y retrouver dans un corpus volumineux et en continuelle expansion.

Jacques Martineau a enseigné la littérature au Cégep de Sainte-Foy. Il a fait paraître une première édition de ce livre en 1994 chez Nuit blanche éditeur.

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Passage choisi

Michael Delisle
Le désarroi du matelot
1998, Bibliothèque Québécoise, 133 p.

L'histoire est singulière. Et violente. Richard Daudelin a un peu bourlingué, mais ce n'était pas un très bon matelot. Quand il est rentré à Montréal, il est devenu l'homme de confiance d'un personnage louche qui lui confie de sales besognes. Un jour, il a posé une bombe sous une voiture et tué accidentellement un garçon de 14 ans. Il ne s'en est pas remis. Il a voulu changer de vie et s'est mis à fréquenter la Mission de Sister Russell. C'est cela qui l'a sauvé. Du moins le croyait-il. Pouvait-il effacer sa culpabilité à force de chants et de prières ? Renaud Harrison, de son côté, n'est pas moins dans le désarroi. Il est devenu étranger à sa famille et à son travail de détective privé. Le hasard fait qu'il est chargé de retrouver nul autre que Daudelin. Sa vie prend tout à coup un sens quand il commence à le connaître. Il croit le comprendre. Il veut lui faire du bien, il veut être son ange gardien. Graduellement, il va s'immiscer dans sa vie. Il ne se doutait pas que cette fascination pour Daudelin allait le mener à vitesse accélérée vers sa mort. Comme l'ancien matelot regrette qu'on ne l'ait pas laissé, autrefois, au sommet de son mât, «exposé au vent comme un pavillon» prêt à s'envoler «sur l'axe du monde» !

Jean-Jules Richard Neuf jours de haine
1948, Bibliothèque Québécoise, 408 p.

Neuf jours dans la vie d'un groupe de soldats canadiens pendant la Seconde Guerre mondiale. Neuf jours terribles qui ponctuent une année de combats, du Débarquement en Normandie, en juin 1944, à l'occupation de l'Allemagne par les Alliés à l'été 1945. Ces soldats constituent le noyau dur de la compagnie «C». Ils viennent de tous les milieux, de toutes les régions du Canada et un peu du sang de tous les peuples d'Europe coule dans leurs veines. Noiraud est celui qui est le plus à l'avant-plan. C'est un soldat téméraire mais réfléchi, héroïque mais sans vanité, chaleureux avec ses cama­rades mais impitoyable et cruel dans la bataille. À sa façon, c'est un pur. Nous suivons Noiraud et les soldats de sa compagnie à travers le Nord de la France, la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne. Partout, ils ne rencontrent que du feu, du fer et du sang. Le style de Richard est à l'avenant : des phrases courtes qui claquent comme des décharges d'armes automatiques, des mots qui crépitent comme des balles, des images qui éclatent comme des fusées éclairantes. C'est une écriture de baroudeur qui aurait une âme de poète.

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