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.. Les yeux de lady Macbeth

Couverture du livre Les yeux de lady Macbeth

Date de saisie : 00/00/0000
Genre : Science-fiction, Fantastique
Editeur : Interférences, Paris, France
Auteur : Louisa May Alcott
Traducteur : Véronique David-Marescot

Prix : 13.00 €
ISBN : 978-2-909589-10-7
GENCOD : 9782909589107 Archiver cette fiche

 
 
4ème de couverture

Les éditions Interférences poursuivent la traduction de l'oeuvre inconnue de Louisa May Alcott, dans laquelle le lecteur découvre peu à peu la face sombre et ambiguë d'un auteur connu jusqu'ici pour ses romans destinés aux adolescents.

Dans Les Yeux de lady Macbeth, un peintre solitaire qui se consacre corps et âme à son art cherche désespérément un modèle afin de peindre le regard de lady Macbeth. Mais le jour où il croise au théâtre une jeune femme dont les yeux le fascinent étrangement, il tombe dans un piège patiemment tissé par une sorcière moderne qui va transformer sa vie...

Si ce roman nous introduit cette fois dans un univers fantastique où les maléfices s'exercent à travers le magnétisme et l'hypnotisme, c'est encore et toujours le même thème que traite ici Louisa May Alcott : celui du pouvoir, de la domination d'un esprit sur un autre.

Et une fois de plus, chez cette Alcott obligée de se dissimuler sous des pseudonymes pour échapper aux jugements de sa famille et de la société, ce sont les femmes qui mènent le bal...

 
 
Passage choisi

Extrait :
Ce soir-là, j'étais dans un singulier état d'esprit : las et pourtant agité, impatient mais impuissant à saisir l'objet de ma quête, la tête remplie d'images obsédantes qui ne se laissaient pas reproduire. Mon ami était absorbé par la pièce, qui ne possédait plus aucun charme à mes yeux, et en me renfonçant dans mon fauteuil, je tombai dans une rêverie indolente, revenant sans cesse à mon unique pensée; car impétueux et résolu en toutes choses, je m'étais donné corps et âme à la profession que j'avais choisie et exercée à travers maintes vicissitudes durant quinze ans. L'art m'était femme, enfant, ami, pain et feu; la poursuite de la renommée, récompense de mon long labeur, était ma raison de vivre, l'espoir qui me donnait le courage de persévérer devant les obstacles, les sacrifices et les épreuves, car le mot «défaite» ne faisait pas partie de mon vocabulaire. Ainsi, seul parmi la foule, je pris peu à peu conscience d'une influence troublante dont la puissance violait mon isolement présent, et j'eus bientôt la conviction déplaisante que quelqu'un me regardait.

 
 
Revue de presse

François Rivière - Libération du 2 juin 2005
Le portrait de Lady Macbeth peint par Füssli a sans doute inspiré en 1863 ce nouveau thriller de Louisa May Alcott offert à notre curiosité, après Derrière le masque et Secrets de famille. L'auteur célébré des Quatre Filles du docteur March mena en effet une double vie littéraire, longtemps ignorée puis révélée en 1975 par Madeleine B. Stern et, depuis lors, finement analysée par un grand nombre d'historiennes féministes de la fiction américaine. Ces courts romans à sensation, ancêtres lointains des oeuvres de Mary Higgins Clark ou Phyllis Whitney, étaient écrits à la hâte mais leur thématique, par ce qu'elle révèle de la vie et des ambitions secrètes de leur auteur, méritent l'attention... avec les Yeux de Lady Macbeth, la romancière nous confronte à l'un de ses fantasmes les plus durables... La chute du récit, d'une cruauté sans égale, montre une Louisa May Alcott parfaitement au diapason de nos modernes reines du crime...

 
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